Une centaine de chandelles allumées. Un petit segment de rue barré. Pendant qu’un chanteur atikamekw berce le quartier, en ce doux soir d’automne, les bras de petits et grands se tendent vers le ciel. Ce geste, la flamme vers les cieux, c’est pour montrer que cinq ans après, ils s’en souviennent encore.
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