Le gouvernement essaye régulièrement d'associer les technologies de protection de la vie privée, et notamment le chiffrement des communications, à un comportement criminel pour mieux les affaiblir et justifier des politiques de surveillance. Cela a été le cas dans l'affaire dite du « 8 décembre » où un récit policier était construit autour des pratiques numériques (sécurisées) des inculpé·es pour mettre en scène un « groupuscule clandestin » et « conspiratif ».
https://www.laquadrature.net/2023/06/05/affaire-du-8-decembre-le-chiffrement-des-communications-assimile-a-un-comportement-terroriste/iste/