Chaleur écrasante et farniente au bord de l’océan
Dès le matin, l’air est suffocant. Ici, sur la côte, la chaleur ne laisse aucun répit. Le thermomètre grimpe sans relâche, et l’humidité rend chaque mouvement pesant.
Nous décidons malgré tout de profiter de l’océan. Les vagues sont puissantes mais l’eau est chaude, presque trop. Pas de rafraîchissement, juste une impression de baignade dans un bain tiède et agité. Les courants sont traîtres, le ressac fort : pas question de tenter le surf aujourd’hui.
Alors nous renonçons à toute ambition. Le programme devient simple : farniente. À l’hôtel, nous cherchons l’ombre, un courant d’air, un soupçon de fraîcheur. Lire un peu, somnoler beaucoup. Chaque geste fait transpirer, chaque pas nous rappelle que le climat ici impose son rythme.
Parfois, le Salvador se vit dans l’intensité. Aujourd’hui, il se subit dans l’immobilité. Une journée entière figée par la chaleur.
Le soir venu, le ciel s’embrase dans des teintes orange et violettes. Même immobile, même écrasés par la température, nous savons : c’est aussi ça, le voyage. Accepter de se laisser porter par ce que le pays impose.
#nostrfr
