Pupusas, miradors et accueil salvadorien
Le jour se lève sur San Vicente. Le ciel est encore couvert par les restes de l’orage de la veille, mais l’air est plus léger. Aujourd’hui, la route nous mène vers les hauteurs.
Première étape : le bureau Bitcoin local. Là, nous rencontrons Stéphanie, passionnée et impliquée. La discussion s’engage vite : format du lieu, rôle des meetups, importance de l’éducation. Derrière son regard vif, on devine l’énergie d’une génération prête à construire un futur différent.
Nous poursuivons par une halte au mirador local, pour un panorama qui coupe le souffle. La végétation s’étend à perte de vue, jusqu’aux reliefs volcaniques. Puis arrêt à Alegría, charmante petite ville colorée où un escalier peint attire les visiteurs. Chaque marche est une œuvre, chaque couleur une invitation à grimper.
L’heure du déjeuner approche. Sur la place du marché, impossible de résister : les pupusas. Petites galettes de maïs farcies de fromage, haricots ou viande. Servies brûlantes, avec une salsa tomate et du chou mariné. Simple, populaire, et incroyablement bon. C’est le plat national, et on comprend vite pourquoi.
La journée se termine à San Vicente, chez Rosa Maria, qui nous ouvre les portes de sa maison. Son jardin est un véritable havre : orangers, bananiers, fleurs éclatantes, oiseaux qui virevoltent. Sa fille, espiègle, nous accueille avec un sourire immense et une curiosité sans filtre.
Entre le bruit du marché, la chaleur des habitants et le goût des pupusas, le Salvador continue de se dévoiler. Ici, chaque rencontre est une histoire, chaque repas une expérience.
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